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L’Europe entérine une réduction de 90% des émissions d’ici 2040

Zdroj: lavoiedalgerie.dz • Publikované: 2026-03-10 00:00:00
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Les pays de l'Union européenne ont donné leur accord définitif à un nouvel objectif climatique visant à réduire de 90 % les émissions de gaz à effet de...

Kontext (vety so slovenským kontextom)

Toutefois, quatre pays, dont la République tchèque, la Slovaquie, la Pologne et la Hongrie, ont voté contre lors de la réunion finale des ministres, illustrant les résistances persistantes au sein de l’Union concernant le coût économique et social de la transition écologique.
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Les pays de l’Union européenne ont donné leur accord définitif à un nouvel objectif climatique visant à réduire de 90 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2040, une étape majeure dans la stratégie environnementale du bloc. Cette décision, adoptée à Bruxelles par une majorité renforcée de ministres, confirme la volonté de l’Union de poursuivre son ambitieux programme de transition écologique malgré les divergences politiques entre les États membres. Ce nouvel objectif, qui doit désormais être intégré dans la législation européenne, s’inscrit dans la trajectoire permettant au continent d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050. Il figure parmi les engagements climatiques les plus ambitieux au monde et dépasse ceux annoncés par plusieurs grandes économies internationales. Pour l’Union européenne, « il s’agit d’un signal politique fort à l’approche des prochaines échéances climatiques mondiales. » La décision intervient après de longs mois de négociations entre les gouvernements européens et les parlementaires. Plusieurs États, notamment l’Espagne, ont plaidé pour « des objectifs plus stricts face à l’aggravation des phénomènes climatiques extrêmes », tels que « les sécheresses et les incendies de forêt qui touchent régulièrement le sud du continent ». D’autres pays, dont la Pologne et l’Italie, ont exprimé des réserves, estimant que « certaines industries fragilisées pourraient difficilement supporter les investissements nécessaires à une transition rapide vers des technologies moins polluantes. » Malgré ces tensions, un compromis politique a finalement été trouvé l’année dernière, ouvrant la voie à l’adoption formelle de l’objectif. Toutefois, quatre pays, dont la République tchèque, la Slovaquie, la Pologne et la Hongrie, ont voté contre lors de la réunion finale des ministres, illustrant les résistances persistantes au sein de l’Union concernant le coût économique et social de la transition écologique. Concrètement, l’objectif adopté prévoit « une réduction d’environ 85 % des émissions produites directement par les industries européennes par rapport aux niveaux de 1990 ». Pour atteindre la cible globale de 90 %, l’Union européenne prévoit également de « recourir à des mécanismes de compensation », notamment à travers « l’achat de crédits carbone auprès de pays en développement ». Ces crédits permettront de financer des projets de réduction des émissions dans ces États tout en contribuant aux objectifs climatiques européens. Dans le cadre de l’accord, les institutions européennes ont également introduit une certaine flexibilité. Bruxelles envisage en effet la possibilité d’utiliser des crédits carbone internationaux pour couvrir jusqu’à 5 % supplémentaires des réductions d’émissions d’ici à 2040. Cette option pourrait alléger les efforts demandés aux industries européennes, tout en suscitant des débats sur l’efficacité réelle de ces mécanismes de compensation. Par ailleurs, l’accord prévoit « le report d’un an », jusqu’en 2028, du lancement d’un nouveau marché européen du carbone, une mesure politiquement sensible destinée à rassurer les pays les plus sceptiques face à l’objectif climatique. Ce marché devrait progressivement étendre la tarification du carbone à de nouveaux secteurs économiques. Si cet objectif constitue une avancée importante pour la politique climatique européenne, certains observateurs estiment toutefois qu’il reste « en deçà des recommandations scientifique ». Les conseillers climatiques de l’Union avaient en effet préconisé « une réduction de 90 % des émissions réalisées exclusivement sur le territoire européen ». Le compromis adopté reflète ainsi les arbitrages entre ambition environnementale et préoccupations économiques au sein des Vingt-Sept. Nadine Oumakhlouf