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De Zidane à Haaland… Quand la Coupe du monde devient un héritage familial
Tout au long de l’histoire de la Coupe du monde, qui remonte à 1930, la compétition ne s’est pas limitée à la rivalité entre les équipes et les stars, mais s’est transformée en une histoire familiale unique où les rêves se transmettent de génération en génération.
Alors que les familles se rassemblent devant leurs écrans pour suivre le plus grand événement footballistique, d’autres ont réussi à inscrire leur nom sur la pelouse elle-même, les fils ayant repris le flambeau de leurs pères et poursuivi leur parcours dans la plus importante compétition du football.
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liste de 2 éléments Bien que l’histoire n’ait jusqu’à présent jamais vu un père et son fils remporter la Coupe du monde en tant que joueurs, de nombreux duos ont laissé une empreinte inoubliable au fil des décennies.
La France… de Zidane à Thuram
La France arrive en tête de la liste des familles de footballeurs célèbres de la Coupe du monde. Lilian Thuram a participé à trois éditions de la compétition, en 1998, 2002 et 2006, et a disputé 16 matchs au cours desquels il a marqué deux buts, avant que son fils, Marcus Thuram, ne prenne le relais en participant aux Coupes du monde de 2022 et 2026.
On retiendra également le nom de la légende Zinedine Zidane, qui a disputé 12 matchs lors des éditions de 1998, 2002 et 2006, avant que son fils, Luca Zidane, ne porte le maillot de l’Algérie lors de l’édition de 2026, dans l’une des histoires les plus fascinantes de la compétition actuelle.
L’histoire française a également vu la participation de Jean Djorkaïev lors de l’édition de 1966, avant que son fils, Yuri Djorkaïev, ne poursuive la lignée en marquant un but en neuf matchs lors des éditions de 1998 et 2002.
Toujours du côté des familles françaises, on peut citer Roger Rio, qui a participé à l’édition de 1934, avant que son fils Patrice Rio ne suive ses traces lors de l’édition de 1978.
États-Unis… Un héritage qui se perpétue
Aux États-Unis, on retiendra le nom de Claudio Reina, qui a disputé dix matchs lors de quatre éditions consécutives entre 1994 et 2006, avant que son fils, Giovanni Reina, ne prenne le relais et ne marque un but lors de ses deux participations aux éditions de 2022 et 2026.
Le tournoi a également vu la participation de Greg Berhalter lors de la Coupe du monde 2002, tandis que son fils, Sebastian Berhalter, a fait ses débuts lors de l’édition 2026.
La Norvège… Deux familles sur la même voie
La Norvège a vu deux familles marquantes s’inscrire dans l’histoire de la compétition. La première était représentée par Alf-Inge Haaland, qui a participé à la Coupe du monde 1994, avant que son fils Erling Haaland ne fasse son apparition lors de l’édition 2026, où il a inscrit deux buts contre l’Irak lors du premier match de la sélection.
La seconde comprend le gardien Erik Thorsvith, qui a disputé trois matchs lors de l’édition de 1994, et son fils Christian Thorsvith, qui a fait ses débuts lors de l’édition de 2026.
La famille Shubair perpétue la tradition égyptienne
Le gardien de but de l’équipe d’Égypte, Mostafa Shobier, continue d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire footballistique de sa famille, après avoir été convoqué dans l’effectif des « Pharaons » pour la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord et avoir disputé le premier match contre la Belgique.
Mustapha suit ainsi les traces de son père, Ahmed Shobier, qui avait déjà participé à la Coupe du monde de 1990 en Italie. Mustapha espère s’imposer comme gardien titulaire, et l’on attend beaucoup de lui pour qu’il contribue à un exploit historique de l’équipe d’Égypte lors de cette compétition mondiale.
Portugal et Corée du Sud… La continuité des générations
Au Portugal, Sergio Conceição a participé à l’édition de 2002, avant que son fils Francisco Conceição ne prenne le relais lors de la Coupe du monde 2026.
Quant à la Corée du Sud, elle a présenté plusieurs exemples : Lee Eul-young a participé aux éditions de 2002 et 2006, tandis que son fils, Lee Tae-seok, a fait son apparition lors de l’édition de 2026.
La liste comprenait également Cha Bum-kun, qui a participé à l’édition de 1986, et son fils Cha Do-ri, qui a disputé sept matchs lors des éditions de 2002 et 2010.
Écosse… Des noms présents et d’autres en attente
Brian Gunn figurait sur la liste de l’équipe d’Écosse pour la Coupe du monde 1990 sans toutefois disputer de match, tandis que son fils Angus Gunn a participé à l’édition de 2026.
La liste comprend également Patrick Kluivert, qui a joué avec les Pays-Bas lors de l’édition de 1998, tandis que son fils, Justin Kluivert, n’a pour l’instant disputé aucun match de l’édition de 2026.
Argentine… De Simeone
Diego Simeone a représenté l’Argentine lors de trois éditions, en 1994, 1998 et 2002, disputant 11 matchs, tandis que son fils Giuliano Simeone figure dans la liste de la sélection pour la Coupe du monde 2026.
Mais l’Argentine vit également une nouvelle ère menée par Lionel Messi, qui continue d’écrire l’histoire, alors que le tournoi voit émerger une nouvelle génération qui cherche à suivre les traces des grands.
Le Danemark et les Pays-Bas… Les gardiens et les capitaines
Au Danemark, le légendaire gardien Peter Schmeichel a participé à l’édition de 1998, avant que son fils Kasper Schmeichel ne prenne le relais en disputant sept matchs lors des éditions de 2018 et 2022.
Quant aux Pays-Bas, ils ont vu Danny Blind figurer dans les effectifs de 1990 et 1994 sans toutefois entrer en jeu, tandis que son fils Daley Blind a inscrit deux buts en 12 matchs lors des éditions de 2014 et 2022.
L’Espagne et le Brésil… un héritage mondial
Au Brésil, Mazinho a participé aux éditions de 1990 et 1994, tandis que son fils Tiago a porté le maillot de l’Espagne lors de l’édition de 2018.
L’Espagne compte également de nombreuses familles de footballeurs, parmi lesquelles se distinguent Miguel Reina et son fils Pepe Reina, ainsi que Miguel Ángel Alonso et son fils Xabi Alonso, qui a marqué deux buts en 13 matchs et remporté la Coupe du monde 2010.
Manuel Sánchez a également participé à l’édition de 1966, avant que son fils Manolo Sánchez ne prenne part à la Coupe du monde de 1990.
Le Costa Rica, la Slovaquie et le Mexique
Au Costa Rica, Alexandre Guimarães a participé à la Coupe du monde 1990, tandis que Celso Borges a disputé 11 matchs lors des éditions de 2014, 2018 et 2022.
Quant à la Slovaquie, elle a vu Vladimir Weiss père participer avec la Tchécoslovaquie en 1990, puis Vladimir Weiss fils avec la Slovaquie en 2010.
La liste comprend également Jan Kozák père et fils : le père figurait dans la sélection de 1982 sans toutefois disputer de match, tandis que le fils a participé à l’édition de 2010.
Au Mexique, on retient le nom de Javier Hernández père, qui n’a pas disputé les matchs de l’édition de 1986, avant que son fils, Javier Hernández, ne devienne l’un des attaquants les plus célèbres du pays en marquant quatre buts en 12 matchs lors des éditions de 2010, 2014 et 2018.
Le Mexique compte également les familles de Martí Fantolra et de son fils José Fantolra, ainsi que celles de Luis Pérez et de son fils Mario Pérez.
La Pologne, la Suède, la Roumanie et l’Uruguay
En Pologne, Włodzimierz Smolarek a marqué deux buts en dix matchs lors des éditions de 1982 et 1986, avant que son fils, Ibi Smolarek, ne participe à l’édition de 2006.
Quant à la Suède, elle a présenté plusieurs familles, dont les plus célèbres sont celles d’Anders Lindroth et de son fils Tobias Lindroth, ainsi que celles de Roy Andersson et de ses fils Daniel Andersson et Patrick Andersson.
La Roumanie a vu défiler Nicolae Lopescu puis son fils Ioan Lopescu, tandis que l’Uruguay a aligné le duo formé par Pablo Forlán et son fils Diego Forlán, auteur de six buts en Coupe du monde, ainsi que Julio Montero Castillo et son fils Paulo Montero.
L’Italie et le Brésil… Des noms immortels
Le nom de famille Maldini reste l’un des plus marquants de l’histoire de la compétition. César Maldini a participé à l’édition de 1962, tandis que son fils Paolo Maldini est devenu l’un des plus grands défenseurs de l’histoire de la Coupe du monde en disputant 23 matchs lors de quatre éditions consécutives.
Le Brésil compte également le duo formé par Domingos da Goya et son fils Ademir da Goya, qui ont porté le maillot brésilien à plus de trois décennies d’intervalle.
Cette liste exceptionnelle confirme que la Coupe du monde n’était pas seulement un tournoi de football, mais une histoire humaine et sportive transmise de génération en génération.
De Maldini, Zidane et Thuram à Haaland, Reina, Simeone et Schmeichel, le même rêve s’est transmis de père en fils, faisant de la Coupe du monde une scène unique où la mémoire rencontre l’avenir, et où les histoires de famille se perpétuent de génération en génération.